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Histoire de la photographie
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Le daguerréotype est un type de photographie, mais, à la différence des photographies modernes, il n'a aucun négatif. Au lieu de cela, c'est une image exposée directement sur une surface en argent polie comme un miroir. Le daguerréotype n'était pas le premier procédé photographique, mais les images des procédés antérieurs avaient la fâcheuse tendance à disparaître rapidement une fois exposées à la lumière. |
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Histoire de la photographie
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Joseph Nicéphore Niépce voit le jour le 7 mars 1765 (sous le régne de Louis XV) à Châlon sur Saône en Bourgogne, dans ce qu'il est convenu d'appeller une « bonne famille ». Son père est avocat et gérant de biens, conseiller du Roi; sa mère est la fille d'un célèbre avocat. La famille est très aisée, possédant des propriétés autour de Châlon : les revenus en sont élevés. De 1780 à 1788, ses études aux collèges des Oratoriens à Châlon, Angers et Troyes font entrevoir pour Joseph une carrière ecclésiastique; Mais il semble qu'en ces temps pré-révolutionnaires la vocation du jeune homme se soit émoussée. Il renonce à la prétrise et s'engage dans l'armée d'Italie en 1792. Il s'installe à Nice et s'y marie avec Agnés Roméro qui met au monde Isidore en 1795. |
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Actualité de la Photographie
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Le présent n’existant que par ce qui l’a précédé, c’est au passé de Sophie Ristelhueber qu’il faut se référer pour suivre le cheminement qui a conduit l’artiste à concevoir et réaliser un projet inédit pour le musée Zadkine. Premier indice d’une aventure possible : le choix fait par Ristelhueber en 1990 d’exposer son travail photographique Mémoires du Lot à l’intérieur de la chapelle des Arques, village d’adoption d’Ossip Zadkine fortement marqué par son souvenir et la présence de sa sculpture. Un tel précédent jouera en faveur du musée, le moment venu, mais Le Luxembourg s’enracine plus loin dans l’histoire personnelle de Ristelhueber. |
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